Entretien 6: Edwige Planchin

Publié le par les petits pas de Ioannis

E Planchin vers gauche rogneeOh ! Oh ! Oh ! Mesdames et messieurs je vous demande

d’accueillir la meilleure amie du père Noël, Madame

Edwige Planchin.

 

Elle a écrit notre conte de Noël : Le Noël vert de

Siméon qui sera illustré par Angélique Pelletier.

 

 

Bonjour PPI, bonjour tout le monde.

 

 

 

Bon allez, je suis en forme aujourd’hui, il est où le traîneau, il te l’a prêté ?

 

 

Oui, je vois, tu es en forme PPI. Cela promet.

 

 

Bon allez, je reste sérieux, surtout que tu es, Edwige, une maîtresse. Je n’ai pas envie d’être puni, en tout cas pas de suite, car qui réalisera l’entretien ?

 

 

Alors PPI, je vais t’apprendre déjà quelque chose, je ne suis pas maîtresse mais professeur et plus spécifiquement professeur-documentaliste.

 

 

Aah ! C’est un beau métier ! C’est ce qui t’as donné l’amour des lettres ?

 

 

J’enseigne depuis 1994 mais c’est ma vie de maman qui m’a donné envie d’écrire, pour les enfants d’abord, pour les adultes ensuite. J’aime profondément écrire et adore voir mes textes mis en image.

Mon amour pour mes enfants m’a inspiré mon premier livre : Comment te dire ? paru en 2009 aux éditions Fleur de ville.

Je termine actuellement mon premier ouvrage pour adultes, toujours inspiré par ma vie de famille.

J’aimerais, à terme, écrire aussi pour les adolescents, en particulier mes élèves.

 

 

Allez, pour tes cadeaux de Noël, donne-nous des indices, qu’est ce qui te ferait plaisir au pied du sapin ?

 

 

En jeunesse, mes auteurs préférés sont Christian Voltz, Anthony Browne, Kitty Crowther, Iwamura Kazuo, Roald Dahl, Rascal et Stéphanie Blake. En littérature enfantine, j’aime particulièrement l’humour mais j’apprécie aussi des ouvrages plus poétiques. Je recherche l’inventivité, l’originalité, les bonnes trouvailles. Donc tu vois, PPI, tu as l’embarras du choix.

 

 

Oui, je vois cela par contre mes mamans ne me donnent pas beaucoup d’argent de poche, donc je te préviens par avance ! (rires)

Allez, je veux rentrer par la cheminée et voir comment tu nourris le feu de ton imaginaire.

 

 

Je procède presque toujours de la même façon. Cela commence par un désir, celui de traiter d’un sujet précis : une histoire de lutin, de dragon, la préservation de notre environnement, le deuil périnatal… Je le porte en moi jusqu’à ce que je trouve le déclencheur, l’idée, celle qui va me permettre d’écrire le premier mot. Souvent, il s’agit de la fin de l’histoire, la chute. Ensuite je me mets à rédiger. Lorsque cela est terminé, je fais lire le texte à mon entourage. Je prends en compte ses remarques et améliore ainsi mon écriture. Puis, je laisse reposer le manuscrit. Ce n’est qu’après quelques semaines que je le reprends pour les dernières retouches. Enfin, je l’envoie aux éditeurs susceptibles d’être intéressés.

 

 

Et comment as-tu eu l’idée du Noël vert de Siméon ?

 

 

Cela faisait longtemps que je souhaitais écrire un texte pour sensibiliser les enfants à la préservation de notre environnement. Mais je ne savais pas comment commencer.

Lorsque tu m’as dit que tu cherchais un texte sur le sujet, je me suis mise au travail : je suis allée chercher un déclencheur sur internet. J’ai découvert des pistes concrètes pour vivre un Noël écologique. J’ai trouvé que c’était une excellente idée et j’ai tout de suite trouvé une formule pour la fin. J’ai alors imaginé des personnages, les ai fait vivre, et une histoire s’est dessinée.

J’ai demandé à la maison de l’écologie de Lyon de bien vouloir relire mon texte.

 

 

Ah, Ah ! Tu avais peur de faire une faute !

 

 

N’étant pas une spécialiste de l’environnement, oui

Une fois vérifié et relu, je t’ai envoyé le manuscrit où il a immédiatement suscité ton enthousiasme.

 

 

Et pourquoi à Lyon ? (je sais je suis curieux)

 

 

J’avais oublié de le dire. Je vis et j’exerce près de Lyon, une ville que j’adore.

 

 

Oui, c’est une belle ville, je la connais un peu par maman Marjorie qui y a vécu quelques années.

En tout cas, moi aussi je voudrais le rencontrer moi le lutin ! Mais ce que j’ai aimé, c’est que ton texte est à la fois ludique et pédagogique, j’ai appris pleiiiiin de choses.

 

 

J’en suis heureuse PPI. De plus, le lutin vert et sa comptine apportent la touche de merveilleux si précieuse à Noël.

En même temps, le texte présente des gestes simples pour préserver notre environnement en cette période de surconsommation et bien souvent de gaspillage. Sans être moralisatrice, l’histoire permet de retrouver le véritable sens de Noël : se retrouver, partager, penser aux autres.

 

 

Oui, et le prochain Noël, je demanderais à mes mamans d’appliquer les astuces du lutin.

Allez, on va suivre tes pas dans la neige, il est où ton igloo ?

 

 

 Mon igloo

 

 

Merci pour tout, Edwige, on va filer chausser nos raquettes et bon schuss à tout le monde !

 

 

Aurevoir à tout le monde.

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caro 17/04/2010 22:41



moi-même étant très sensible à l'écologie et à l'environnement, j'ai hâte de découvrir ce joli conte de noël aux couleurs vertes de l'espèrance d'un monde meilleur



Edwige 13/04/2010 21:57



Je me retrouve tout à fait dans cet entretien. Merci Marjo ! J'ai hâte de lire les suivants !



Anges et lik 13/04/2010 09:39



Encore un bel interview!!


Moi, j'ai trouvé qui sont les prochains... l'illustratrice du moins!



yves 12/04/2010 20:32



excellente idée d'aborder l'écologie autour de noel !!



catibou 12/04/2010 20:14



arrrrgh, mais je n'en peu plus moi, il faut encore attendre ?????